Avant-hier, grand soleil et vent discret aidants, Delphine s’était parée de son petit compact rose au cas où quelques clichés s’imposeraient.

Bien vu. Il aurait été dommage de ne pas immortaliser le « prélassement » de certains, ou le joli séant d’une certaine autre, si charmante voisine de boxe de mon poney…

Par exemple, Together, 3 ans, complètement « décubitusé » pour mieux savourer la douce chaleur de ces premiers rayons de soleil.

Ou encore Vendredi, quelques mois, voisin de palier du premier et presque parfait imitateur…

Zamuro, quant à lui, nous rappelait encore une fois sa ressemblance évidente avec le non moins charismatique Alf, héros de mon enfance !

Puis Welcome et Vendredi tentèrent d’amadouer la photographe… En vain ?

Nous terminions l’après-midi par une séance de longues rênes fort instructive… Parfaite Raphia. Première séance. Pas de heurts. Et surtout le sourire de sa cavalière, agile longeuse-photographe, découvrant le bonheur de travailler sa ponette de cette nouvelle manière, gâtée par une lumière d’hiver magnifique. Ces instants qu’on garde en mémoire. Ces instants qui rappellent que le plaisir tient à si peu…

Quant au Crap’, après une courte séance de remise en route pour mon doux postérieur, tout suturé qu’il est encore, j’appris grâce à Delphine qu’il m’est désormais possible de me cacher derrière l’une de ses oreilles… Extraordinaire poney qu’il est !

Bien sûr, je ne raconterai pas que Rap’Tout est décidément un poney formidable au point d’avoir peut-être senti mon léger handicap et de s’être comporté plus sagement encore que d’ordinaire. Et je n’avouerai pas non plus qu’au moment de galoper, il se transforme alors en poney d’école, supportant une cavalière débutante, fesses en suspension, crinière entre les deux mains, grimace aux lèvres… « Rap’ !! GAAAAAAAAALOPE ! ». Grand trot. Puis galop. Ou comment gâcher quelques mois de travail en une séance. Mais ai-je le choix ?

Demain je reprendrai le trajet du boulot. Je renouerai avec ce rythme infernal qui sera encore le mien durant encore presque deux mois. Puis je m’autoriserai à rêver d’autre chose. Entreprenant ce qu’il faudra pour y parvenir !